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Jetroque lance officiellement au Québec « le Tinder du Troc » — la première application de réemploi au monde à garantir la collecte à domicile

Une startup montréalaise, 100 % québécoise, s'attaque au 1,3 milliard $ que coûtent chaque année les ordures au Québec!


MONTRÉAL (LaSalle), le 18 mars 2026 — Jetroque Inc., jeune pousse d'impact incubée à La Base entrepreneuriale HEC Montréal, annonce aujourd'hui le lancement officiel au Québec de son application mobile Jetroque — le Tinder du Troc, disponible dès maintenant sur iOS, Android et Web. La plateforme permet à tout citoyen de troquer ou de donner en quelques « swipes » les objets encore en bon état qui, autrement, finiraient à la rue — et elle est la première application de réemploi au monde à offrir une garantie de collecte à domicile en 60 jours, avec une flotte 100 % électrique.

La promesse est simple et sans équivalent sur le marché : si personne ne vient récupérer votre objet en 60 jours, Jetroque vient le chercher gratuitement chez vous, en camion ou vélo-cargo électrique, pour le remettre à un centre de réemploi partenaire près de chez vous. L'objet ne retourne jamais à la poubelle. Zéro friction pour le citoyen. Zéro tonne supplémentaire à l'enfouissement pour la municipalité.


Le chaînon manquant entre le citoyen et l'économie circulaire

Au Québec, la gestion des matières résiduelles coûte plus de 1,3 milliard $ par année — une facture qui se répercute directement sur les taxes municipales des ménages. Pendant ce temps, plus d'un million de tonnes d'objets encore fonctionnels (textiles, meubles, électros, électroniques) prennent le chemin du dépotoir chaque année, faute d'un pont logistique simple entre ceux qui veulent s'en départir et les centres de réemploi qui les accepteraient.

Jetroque est ce pont. Pour le grand public, c'est le Tinder du Troc : on prend une photo, l'intelligence artificielle maison rédige le titre, la description, la catégorie et calcule même l'impact CO₂ évité. Pour l'écosystème, c'est le bras logistique du réemploi au Québec — une infrastructure numérique et physique pensée pour décharger les municipalités, les écocentres et les OBNL de réemploi de ce qu'ils ne savent plus gérer seuls.

« On n'a pas bâti une énième application d'annonces classées. On a bâti l'infrastructure qui manquait pour que le réemploi devienne un réflexe aussi naturel que sortir les poubelles — sauf qu'ici, rien ne se perd. Chaque Québécois qui télécharge Jetroque, c'est quelques dollars de moins sur ses taxes municipales, et un objet de plus qui vit une seconde vie. »

Sabri Cadaawe, fondateur et PDG de Jetroque Inc.


Une traction qui parle d'elle-même

Depuis janvier 2026, Jetroque affiche :

  • +1 200 membres actifs inscrits en 3 mois
  • 340 troques réalisés
  • 2 875 kg de CO₂ évités
  • Présence dans 3 pays
  • +124 % de croissance des utilisateurs

Du local à la scène internationale : Jetroque à Paris

En mars et avril 2026, Jetroque a été sélectionnée par la Ville de Montréal pour faire partie de la délégation québécoise au ChangeNOW de Paris (30, 31 mars et 1ᵉʳ avril 2026), le plus grand sommet mondial consacré aux solutions pour la planète. La mission : étudier de l'intérieur l'écosystème européen de la gestion des ordures, les coûts d'enfouissement et les filières de réemploi existantes.

Le résultat a dépassé les attentes. La Ville de Paris et plusieurs villes européennes présentes ont manifesté un vif intérêt pour le modèle Jetroque, séduites principalement par deux innovations uniques au monde : la garantie de récupération en 60 jours et l'intelligence artificielle embarquée qui fait le travail à la place de l'utilisateur, de la photo jusqu'à l'estimation d'impact environnemental.


Une nouvelle génération d'entreprise : l'impact avant le profit

Jetroque n'est pas une entreprise comme les autres. C'est une entreprise d'impact où le bien-être des citoyens et des employés devient le véritable dividende des actionnaires.

« Nous représentons une nouvelle génération d'entreprises qui ne sont pas motivées par le profit à tout prix. Notre mission est de faire un impact positif environnemental et économique, c'est aussi de faire économiser des millions — voire des milliards — aux contribuables canadiens et québécois qui voient leurs taxes exploser en partie à cause des coûts de gestion des matières résiduelles. Chaque troc réalisé sur Jetroque, c'est une victoire collective. »

Sabri Cadaawe, PDG et fondateur


Le fondateur : un serial entrepreneur qui code sa propre vision

Sabri Cadaawe est un entrepreneur en série dont les activités s'étendent sur deux continents. Médaillé d'or en entrepreneuriat international à l'Université de Sherbrooke, il a entièrement programmé lui-même l'application Jetroque, de l'architecture produit jusqu'à l'intelligence artificielle de reconnaissance d'objets. Ce profil rare — fondateur, PDG et programmeur principal — lui donne une maîtrise complète du véhicule technologique qu'il pilote, et une capacité d'exécution qui explique la vitesse de croissance de la startup.

Il est entouré d'une équipe de gouvernance solide : Hamza Cadaawe, co-fondateur et directeur des opérations ; Abigaelle Dussol, PhD, conseillère experte en développement durable ; ainsi que les mentors Pascal Laflamme (ex-DuProprio, RenoAssistance, Confia) et Pierre Bruyère, ambassadeur du réemploi et des écocentres au Québec.


Et la suite ?

Jetroque lance trois projets pilotes à Montréal en 2026 :

  • Juin 2026 — Programme d'aide aux personnes âgées
  • Août 2026 — Déploiement des Troc-Box communautaires
  • Septembre 2026 — Festival du Troc

La startup est en levée de fonds active de 450 000 $ pour construire son hub logistique montréalais 100 % électrique, obtenir les certifications clés (B Corp, ICI on recycle +, Écoleader) et assurer un déploiement complet du territoire montréalais avant l'expansion pancanadienne.


À propos de Jetroque Inc.

Fondée à Montréal et basée à LaSalle, Jetroque est la première application de réemploi au monde à garantir la collecte à domicile. Surnommée le Tinder du Troc, elle permet aux citoyens d'échanger ou de donner leurs objets encore bons via une interface ludique et intuitive, propulsée par une intelligence artificielle. Entreprise d'impact incubée à La Base entrepreneuriale HEC Montréal, Jetroque se positionne comme le bras logistique du système de réemploi au Québec, avec pour mission de faire économiser des millions aux contribuables tout en détournant massivement les objets de l'enfouissement.

Téléchargez l'application : App Store | Google Play | www.jetroque.com


Contact médias

Sabri Cadaawe Fondateur et PDG, Jetroque Inc.  info@jetroque.com  514 500 2196   www.jetroque.com  — Opérations : LaSalle, QC

Suivez-nous : @Jetroqueici sur Facebook, Instagram, TikTok et YouTube

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Le gaspillage au Québec constitue un enjeu majeur de société, touchant à la fois l’environnement, l’économie et la qualité de vie des citoyens. Avec des volumes de déchets colossaux chaque année, la province doit faire face à la saturation progressive de ses centres d’enfouissement et à l’explosion des coûts liés à la gestion des matières résiduelles. Au fil des années, les chiffres s’accumulent et dressent le portrait d’un défi complexe, où l’urgence d’agir ne fait aucun doute. Voici une analyse détaillée, chiffres à l’appui, du problème du gaspillage au Québec en 2025.​

Des chiffres révélateurs

En 2025, le Québec jette chaque année environ 3,1 millions de tonnes de résidus alimentaires tout au long de la chaîne d’approvisionnement, dont 1,2 million de tonnes d’aliments parfaitement comestibles. Ce gâchis représente près de 16% des aliments produits dans la province. Au total, ces pertes alimentaires génèrent 3,6 millions de tonnes de gaz à effet de serre (GES), soit 4% de toutes les émissions québécoises, plus que celles du transport maritime, aérien et ferroviaire réunis.​

Mais le gaspillage ne s’arrête pas à l’alimentaire. Au Québec, 41% de la nourriture est rejetée de la terre (ou mer) à la table, pour un total de 3,1 millions de tonnes — parmi la plus grande proportion en Amérique du Nord. Une étude mentionne que sur les 7,5 millions de tonnes de denrées en circulation4,43 millions sont consommées et 3,12 millions sont jetées comme résidus alimentaires.​

Centres d’enfouissement : état alarmant

Le Québec compte aujourd’hui 38 lieux d’enfouissement techniques (LET), dont 5 mégasites majeurs : Saint-Thomas-de-Joliette, Lachenaie, Sainte-Sophie, Drummondville et Lachute. Ces sites reçoivent de 500 000 à 1,2 million de tonnes de déchets annuellement, beaucoup provenant d’autres régions, ce qui accentue leur saturation. Selon le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), 22 de ces espaces atteindront leur capacité maximale d’ici 2041 si le rythme actuel se maintient. Cela oblige à envisager la création de nouveaux sites ou l’agrandissement des existants, un chantier complexe et coûteux tant sur le plan infrastructurel que social.​

Coût de la gestion des déchets

Les coûts de la gestion des déchets ne cessent d’augmenter au Québec. Les tarifs de l’enfouissement pour 2025 s’élèvent à 194 $ par tonne métrique (T/M) pour les déchets LET dans les écocentres, incluant la redevance de 34 $ imposée par le ministère, tandis que les matériaux secs non triés peuvent atteindre 334 $ T/M. À cela s’ajoutent des frais pour divers types de matières — par exemple, le bois usiné ou les troncs d’arbre coûtent 30 $ à 75 $ T/M, le gypse trié 170 $ T/M.​

Du côté des municipalités, la situation est critique : la MRC de Montcalm, illustrant la tendance provinciale, a dû augmenter de 36,6% ses coûts de gestion des matières résiduelles en 2025 à cause du renouvellement des contrats de collecte et de traitement. Plusieurs facteurs sont en cause : la hausse du salaire minimum, l’augmentation du coût du carburant, la difficulté de recruter du personnel ainsi que la saturation des centres d’enfouissement.​

Impacts multiples

Le gaspillage et l’enfouissement massif ont des répercussions environnementales, sociales et économiques :

  • Environnementales : le méthane généré par les sites d’enfouissement est un gaz à effet de serre extrêmement puissant, responsable d’une grande part des émissions du secteur.​
  • Sociales : le gaspillage alimentaire heurte la conscience collective, surtout dans un contexte où l’insécurité alimentaire progresse — près de 16% des familles québécoises vivent des difficultés à se procurer assez de nourriture.​
  • Économiques : les coûts directs et indirects liés à la collecte, au tri, au transport et à l’enfouissement pèsent lourdement sur les finances publiques et celles des citoyens.​

Les défis des matières résiduelles

Outre l’alimentaire, le gaspillage touche les matériaux de construction, les matières organiques et les déchets domestiques dangereux, dont l’enfouissement est particulièrement coûteux et complexe à gérer. Malgré la gratuité annoncée pour certains types de matières (métal, appareils électroniques, lampes au mercure, etc.), la gestion logistique et le tri demeurent difficiles.​

Les écocentres, de plus en plus sollicités, peinent à suivre le rythme accru des volumes à traiter. Les bacs de recyclage sont souvent mal utilisés, et le taux de contamination des matières recyclables reste trop élevé pour permettre une valorisation optimale des ressources.​

Solutions et pistes d’amélioration

Des initiatives voient le jour pour réduire le gaspillage à la source, sensibiliser la population et améliorer le tri des matières résiduelles :

  • Valorisation et réemploi : plusieurs plateformes numériques proposent des solutions d’échange, de réutilisation et de revente (Jetroque, par exemple), participant à la réduction du volume de déchets enfouis.​
  • Compostage et biométhanisation : l’expansion des infrastructures de compostage et de valorisation organique constitue l’une des meilleures solutions pour réduire l’impact environnemental de l’enfouissement.​
  • Réglementation et tarification : l’augmentation des redevances et des coûts d’enfouissement vise à inciter professionnels comme particuliers à diminuer leurs quantités de déchets non triés.​

Vers une société zéro déchet?

L’objectif ambitieux de réduction de 50% du gaspillage alimentaire à l’horizon 2025, imposé par Montréal et inscrit au Plan climat, témoigne de la volonté de transformer la gestion des matières résiduelles. Néanmoins, la route est longue : pour atteindre une société zéro déchet, il faudra un changement profond des habitudes de consommation, une révision des modes de production et une véritable synergie entre entreprises, citoyens et instances publiques.​

Le problème des objets encore fonctionnels jetés à la poubelle s’ajoute à l’urgence du gaspillage au Québec, constituant un immense gâchis de ressources et une source de pollution évitable. Cette problématique concerne aussi bien les appareils électroniques, les meubles, que les vêtements et jouets, dont une part significative pourrait être réemployée ou échangée plutôt qu’enfouie ou incinérée.​

Des objets encore bons hors d’usage

Selon Recyc-Québec, près de 97% du contenu des sacs à ordures des ménages québécois ne devrait pas s’y retrouver, car beaucoup d’objets, dont des biens en bon état, pourraient être réparés, réutilisés ou donnés. Chaque année, on estime que des centaines de milliers de tonnes de mobilier, d’électroménagers et de textiles sont enfouies, faute de solutions accessibles de reprise ou d’échange. Cette situation découle du manque d’information, de la difficulté logistique ou simplement du manque de temps des citoyens.​

Les solutions existantes et leurs limites

Le Québec propose plusieurs alternatives au gaspillage d’objets en bon état :

  • Dépôts et ressourceries permettent à la population de déposer ou d’acheter des biens de seconde main.​
  • Plateformes numériques (Marketplace, groupes Facebook, Kijiji, LesPAC, etc.) facilitent la revente ou le don d’objets, mais rencontrent des limites : manque de visibilité, gestion des rendez-vous, absence de traçabilité, offres peu géolocalisées ou risques de fraude.​
  • Collectes municipales et dons vers des organismes de charité, qui cependant souffrent de contraintes logistiques, d’un tri imparfait et de l’impossibilité de traiter tous les volumes collectés.​

Malgré la modernisation des centres de tri au Québec, les matières résiduelles d’objets potentiellement utilisables sont souvent éliminées faute de solutions de réemploi réellement accessibles ou attractives. La majorité des citoyens n’ont ni le temps, ni l’envie de parcourir différentes plateformes ou centres physiques, et beaucoup d’objets finissent leur vie à la poubelle simplement par commodité.​

La solution, Jetroque.com : le Tinder du troc

Face à ces limites, la plateforme Jetroque.com se positionne comme une innovation de rupture. Fondée à Montréal, Jetroque propose une application mobile intuitive fondée sur le principe du « matching » inspiré de Tinder : chaque utilisateur indique les objets qu’il souhaite troquer, puis l’algorithme intelligent, reposant sur l’IA et la traçabilité blockchain, propose des échanges localisés, rapides et sécurisés selon les préférences et besoins réels.​

Les avantages de Jetroque :

  • Matching intelligent stimule les échanges instantanés de biens entre personnes situées dans un même secteur géographique.​
  • Réduction du gaspillage : en facilitant le réemploi plutôt que la mise au rebut, Jetroque contribue à abaisser le volume de déchets et d’enfouissement.​
  • Impact mesurable : l’application calcule l’empreinte écologique évitée à chaque troc, sensibilisant les utilisateurs à la portée de leurs gestes.​
  • Sécurité et traçabilité : le recours à la blockchain garantit la transparence et la sécurité des transactions.​

Limites des solutions de troc actuelles

Malgré ses atouts, Jetroque et les autres solutions de troc se heurtent à plusieurs contraintes :

  • Adoption : le succès repose sur le nombre d’utilisateurs actifs et l’offre disponible dans chaque quartier.​
  • Sensibilisation : beaucoup de citoyens ignorent encore qu’il existe des plateformes innovantes et simples d’utilisation pour échanger plutôt que jeter.​
  • Habitudes : changer les réflexes d’élimination au profit du réemploi demande du temps et un effort soutenu de communication et d’éducation.

Persistance du problème : un enjeu collectif

Le gaspillage d’objets encore utiles restera un défi tant que les solutions de réemploi ne seront pas systématisées, intégrées au quotidien et valorisées socialement. Jetroque.com offre une voie prometteuse vers une économie circulaire moderne au Québec, mais son déploiement dépendra de la mobilisation de toutes les parties prenantes et de la transformation progressive des habitudes de consommation